ATTACHÉE DE PRESSE DANS LE SPECTACLE VIVANT

Janvier 2021

TROPIQUE DE LA VIOLENCE

Théâtre de la Cité Internationale

Texte : Nathacha Appanah
Adaptation et mise en scène : Alexandre Zeff

Bienvenue à Mayotte. Chaque année, des milliers de comoriens risquent leur vie pour accoster sur cette île française. Parmi eux, une mère abandonne son nourrisson, Moïse qui est recueilli et élevé par une infirmière. Des années plus tard, il rejoint l’immense bidonville surnommé Gaza, où vivent des milliers d’adolescents isolés. Là, il tombe dans les filets de Bruce, roi autoproclamé d’une microsociété livrée à elle-même.  Après avoir monté JAZ de Koffi Kwahulé, Alexandre Zeff imagine, à travers cette adaptation du roman de Nathacha Appanah, couronné par 15 prix littéraires, une polyphonie au croisement du thriller cinématographique et de la tragédie documentaire, le portrait tendre et cruel d’une île qui concentre tous les maux de notre société.

Visuel : © Getty Images

Janvier – février 2021

FACE À LA MÈRE

Théâtre de La Tempête, Cartoucherie

Texte : Jean-René Lemoine
Mise en scène : Alexandra Tobelaim

Face à la mère est un chant d’amour, un poème d’adieu d’un fils à sa mère. Le fils, c’est l’auteur Jean-René Lemoine. Sa mère a disparu trois mois plus tôt en Haïti. C’est son enfance en Afrique, son adolescence en Belgique, toute son histoire qui est ici transposée, sa voix éclatée en un chœur d’hommes. Avec la complicité du musicien Olivier Mellano, Alexandra Tobelaim confie ce grand poème à trois comédiens et trois musiciens mêlés au plateau, comme six cœurs de fils battant chacun pour la mère. La conversation avec l’absente est une tentative de réconciliation par-delà la mort, l’occasion d’une retraversée de l’enfance pour mieux se retrouver.

Visuel : © Gabrielle Voinot

Janvier – mai 2021

LA MAISON DE BERNARDA ALBA

Tournée

Texte : Federico García Lorca
Mise en scène : Yves Beaunesne

Un petit village andalou, dans les années 1930. À la mort de son second mari, Bernarda Alba impose à ses cinq filles célibataires un deuil où l’isolement complet est exigé : pendant huit ans, « le vent des rues ne doit pas entrer dans cette maison ». Derrière les volets clos, la femme sera coupée du monde et des hommes, et de toute façon, « les hommes d’ici ne sont pas de leur rang». Seule pourvue d’une importante dot, Angustias, fille aînée du premier mariage, est fiancée à Pepe le Romano, un beau garçon du village appâté par sa dot. Mais la belle Adela, la cadette des sœurs, s’est rapprochée de lui depuis longtemps. Autour de ce jeune homme, objet de convoitise pour toutes ces jeunes femmes, La Maison de Bernarda Alba donne à voir, sous la forme d’un huis clos, la violence d’une société verrouillée de l’intérieur, que la passion fait voler en éclats.

Photo © Guy Delahaye

Janvier – février 2020

LES FEMMES DE BARBE BLEUE

MAIF Social Club, puis Le Centquatre, Paris

Texte : Valentine Krasnochok
Mise en scène : Lisa Guez

Qu’y a-t-il derrière ces portes que l’on n’ose pas ouvrir ? 

Dans le cabinet secret de Barbe-Bleue, il y a les femmes qu’il a aimées et assassinées. 
Sur scène, pleines de désir et de vie, leurs fantômes nous racontent comment elles se sont fait séduire, comment elles ont été piégées, comment elles n’ont pas su s’enfuir… Formant un cercle de soutien, elles s’entraident pour inventer des fins alternatives à leurs récits, des espaces où elles auraient pu résister, s’échapper, dire non.

Cette création collective explore les mystères et les parts obscures du conte de Perrault en révélant les rapports de domination dans notre société.   

Photo © Morgane Moal

Contact : Francesca Magni • francesca.magni@orange.fr • +33 6 12 57 18 64