ATTACHÉE DE PRESSE DANS LE SPECTACLE VIVANT

Mai – Juin 2021

POINT CARDINAL

Théâtre de Belleville, 16 Passage Piver, 75011 Paris

Texte : Davide Enia
Mise en scène : Alexandra Tobelaim

Laurent, marié et père de famille, mène une vie conventionnelle. Pourtant, IL se sent ELLE. Point Cardinal donne à entendre son histoire : face à lui-même, sa famille, ses collègues, face à la société. À travers ce seul en scène adapté du roman de Léonor de Récondo, sa quête pour le genre rencontre un écho universel, où chacun se retrouve : être soi.

Première adaptation au Théâtre de Point Cardinal, Prix du roman des étudiants France Culture – Télérama 2018.

Photo © Pauline Le Goff

Juin 2021

Et c’est un sentiment qu’il faut déjà que nous combattions je crois

Théâtre Paris Vilette, 211 Avenue Jean Jaurès, 75019 Paris

Écriture collective dirigée par : David Farjon
Mise en scène : David Farjon

Sur scène, un plateau télé et des journalistes. Les comédiens de la compagnie Légendes Urbaines mènent l’enquête à travers les personnages qu’ils incarnent. Leur théâtre s’appuie sur des documents qui nous mettent en prise directe avec le monde dans lequel nous vivons. Son sujet : la banlieue, lieu de cristallisation de conflits sociétaux. Et c’est un sentiment qu’il faut déjà que nous combattions je crois démonte avec malice le mythe d’une certaine vision de la banlieue portée par les medias. Que nous dit ce reportage ? Qui l’a commandé ? Qui l’a réalisé ? Où est la vérité ? Où est la manipulation ?

Passant habilement de la fiction au making-off, notre joyeuse bande d’enquêteurs démonte le langage médiatique et provoque chez le spectateur une furieuse envie de s’exprimer !

Photo © Jérémie Gaston-Raoul

FESTIVAL FOCUS TNBA

Juin 2021 – Mai 2022

BEAUCOUP DE BRUIT POUR RIEN

Tournée

Texte : Shakespeare
Mise en scène : Maïa Sandoz et Paul Moulin

Le prince Don Pedro et ses hommes rentrent victorieux de la guerre. Le triomphe est célébré chez Léonato. Les jeunes Claudio et Héro (la fille de Léonato) tombent amoureux et leur mariage est rapidement annoncé.

De son côté, le frère bâtard de Don Pedro, le fourbe Don Jean, décide d’assouvir son besoin irrépressible de vilénie… en ourdissant un complot. Il envoie son acolyte courtiser Marguerite, la femme de chambre de Héro, l’habille comme elle, met en scène leurs ébats nocturne. Il fait croire ainsi à Claudio qu’Héro lui est infidèle. Le jeune homme, fou de jalousie, se résout à trainer Héro dans la boue, publiquement… Au même moment, les autres invités de la fête tendent un piège à leurs amis Béatrice, nièce de Léonato et Bénédict, chevalier du prince, qui se querellent depuis toujours, afin qu’ils tombent amoureux l’un de l’autre.

L’histoire de Beatrice et Bénédict, qui s’opposent vigoureusement à l’amour mais qui succombent à la première occasion, vient gaiement contrebalancer la noirceur de l’intrigue principale.

L’éventail des registres de jeu est ici complètement déployé par le génie de Shakespeare, dans le désordre : clown, masque, comédie, drame, ironie, rhétorique, lyrisme, tragédie, satire, cynisme, pathos, burlesque, poésie, chanson. Son rythme soutenu, sa rhétorique jubilatoire et ses incroyables variations de ton exercent un charme puissant et en font l’une des plus remarquables comédies de Shakespeare.

Visuel : © Kenza Vannoni​

Juillet 2021

GRANDREPORTERRE#3

Théâtre du Point du Jour, Lyon.

Texte : Léonor de Récondo
Adaptation, conception scénique et jeu : Sébastien Desjours

Deux fois par saison, le Théâtre du Point du Jour invite journalistes et artistes à mettre en pièce l’actualité lors des Grands ReporTERRES. Ils mêlent ainsi leur vision artistique et expertise documentaire autour d’une thématique qui agite la société.
Il s’en dégage une expérience scénique hybride, novatrice, qui questionne les sujets de société au moment où ils sont abordés dans les médias.
Les 9 et 10 juillet, le Grand ReporTERRE #3 réunit l’auteur-metteur en scène et directeur du festival Les Récréâtrales de Ouagadougou, Aristide Tarnagda, le journaliste Boureima Salouka, et la comédienne, chanteuse et musicienne Alvie Bitemo.
Ensemble ils questionnent les nouvelles formes de résistances et les nécessités et impasses des mouvements de désobéissance civile face aux tentations de radicalisation de l’action politique au Burkina Faso.

Photo © Sophie Garcia

Contact : Francesca Magni • francesca.magni@orange.fr • +33 6 12 57 18 64